jeudi 19 janvier 2017

RDC-POLITIQUE: OPSA INVITE LA CENCO A ELAGUER L'ARTICLE ATTRIBUANT LA PRIMATURE AU RASSEMBLEMENT



« L’Opposition Politique Signataire de l’Accord du 18 Octobre»- OPSA, dirigée  par l’actuel premier ministre l’a fait savoir à travers sa proposition des arrangements particuliers adressée il y a quelques jours à la CENCO. Cette proposition est  analysée de différentes manières par la classe politique ici en province. 

Photo Google: Sammy Badibanga, actuel Premier Ministre et Fondateur de l'OPSA
Le rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement en province qualifie d’un coup d’épée dans l’eau, la proposition de L’Opposition Politique Signataire de "l’Accord du 18 Octobre". Augustin KAPILA, secrétaire fédéral chargé de la communication et du plan à l’UDPS Nord Kivu indique que "l’accord est clair quant à la désignation du futur premier ministre". Réagissant à cette guéguerre, le coordonnateur provincial de la jeunesse du BUREC au Nord Kivu, un parti de la majorité présidentielle, regrette que "les opposants soient entrain de perdre inutilement le temps entrain de se disputer les postes, alors que la population attend les élections en décembre 2017". Rappelons que la CENCO a annoncé pour samedi prochain, la clôture des discussions sur les arrangements particuliers des uns et des autres.

jeudi 5 janvier 2017

RDC : SYNTHESE D’ACTUALITE DU 5 JANVIER 2017

NORD-KIVU-SÉCURITÉ : LAC EDOUARD

Au moins 22 moteurs Hors Bores de pirogue ont été saisi ce Jeudi Matin sur le Lac Edouard par des hommes en  arme. Selon la société civile de Vitshumbi, le mayimayi ont agressé les pêcheurs de Kyavinyonge, Kisaka et Nyakakoma pendant qu’ils étaient en train de pêcher. Notre source a KAMANDI  renseigne que  ces bandits armés exigent pour chaque pirogue 150 000 mille franc congolais pour sa restitution. La force vive regrette cependant que malgré la frappe de l’armée régulière, ces inciviques continuent à semer terreur et contrôle encore une grande partie du Lac Edouard. 

POLITIQUE ET JUSTICE: GOMA ET LUBUMBASHI
Le Rassemblement des forces sociales et politiques acquises au Changement, coordination du Nord-Kivu annonce des actions de grande envergure si jamais certains de ses cadres encore incarcérés dans la prison à Goma ne sont pas libérés. Cette plateforme des partis politiques de l’opposition l’a fait savoir dans une déclaration faite à la presse hier Jeudi 5 Janvier par NEEME VIKAYILWIRA, responsable du parti ARC en province. Le rassemblement a également invité la communauté tant nationale qu'internationale à mettre la pression nécessaire sur les autorités congolaises afin que ces dernières exécutent  l'accord du 31 Décembre 2016, tout en rappelant que  cet accord prévoit des mesures de décrispation politique qui  doivent être mise en application en faveur des personnes arrêtées suite à leurs opinions. Pendant ce temps, l’association congolaise pour l’accès à la justice  ACAJ condamne la poursuite judiciaire contre l’ancien président de l’assemblé provinciale de l’ex KATANGA, Gabriel KYUNGU WAKUMWAZA. Son Président a signifié  que cette poursuite viole l’accord de la CENCO du 31 décembre 2016. Me Georges KAPYAMBA demande au tribunal de Lubumbashi de cesser toute  poursuite à l'endroit de ce cadre de l’UNAFEC. Pour lui,  les  Congolais ont besoin de voir l’accord  de la CENCO mis  en application. Et le tribunal de Lubumbashi a entendu sur PV ce Jeudi pour la première fois Kyungu WAKUMWANZA. La première audition s’est déroulé sans problème affirme ces avocats. Gabriel KYUNGU a été relâché mais la date de la prochaine audition n’a pas été déterminée, ajoute la même source.

Photo. Digicongo: Gabriel KYUNGU WAKUMWANZA

NORD-KIVU CENI: DÉPLOIEMENT DES KITS ÉLECTORAUX
La MONUSCO est prête à déployer les  matériels électoraux dans les zones inaccessibles suite à l’absence des routes dans différents territoire de la province. Affirmation ce Jeudi à Goma, du secrétaire exécutif de la commission nationale indépendante, CENI. A  la question de savoir comment la CENI compte s’y prendre pour accéder dans de zones sous contrôle des groupes armés, Raphael AKILIMA rappel que le kit électoraux sont des kits de paix  et que la seule voix pour amener quelqu’un au pouvoir c’est à travers les élections. 

Et Plus de 40 lauréats de la Commission nationale indépendante CENI venus du Territoire de MASISI réclame être rétablit dans leur droit depuis environs une semaine à Goma. Retrouvé ce matin devant le bureau du secrétariat exécutif de la CENI, ces hommes et femmes venus de MASISI disent avoir satisfait au test de cet organe électoral et même participé à la formation et au finish ils n’ont pas été Deployés dans différents centres d’enrôlement des électeurs. …. Un d’eux affirme que pendant la formation ils avaient constaté que certaines personnes qui n’avaient pas fait le test étaient dans la salle et ceux sont eux qui ont été déployé. Contacté le chef d’antenne de la ceni MASISI reconnait qu’il y a un nombre de personnes qui ont été recruté formé et non déployer dans sa juridiction qui son selon lui, sont dans la liste de réserve. Pour lui,  toutes personnes formées avaient eu sa prime journalière et leur revendication est traitée au niveau du secrétariat exécutif provincial.  

NORD-KIVU: SANTE 
La mauvaise élaboration des rapports médicaux, la faible collecte des données, des capacitations de certains  intervenants dans la lutte contre les violences sexuelles sont entre autre les défis à relever pour assurer une prise en charge complète  des victimes des dites violences. Ces points ont été relevés ce Jeudi 5 Janvier au cours d'un forum organisé à la maison de la femme, en faveur des acteurs étatiques et non-étatiques dans ce domaine. Selon  la coordonnatrice de la maison de la Femme du Nord-Kivu,  si  les données sont  mal collectées,  l’interprétation des documents dans différentes instances  cause préjudice  aux victimes des violences sexuelles. Valérie WASSO pense que pour cette nouvelle année, les services étatiques et les ONG intervenants dans ce secteur devront fournir d'efforts nécessaires pour relever ces défis. 

Pour plus d'info suivez: www.pole-institute.org

lundi 7 novembre 2016

RDC-NORD-KIVU-LUBERO: 9 Personnes tuées à BUTALIKA, Les FARDC jouent au "sapeur-pompier", d’après la société civile.

Au moins 9 personnes ont été tuées, 7 autres blessées et plus de 70 maisons incendiées ce lundi matin à BUTALIKA par des présumés rebelle mayimayi du Groupe MAZEMBE. Ce village est situé à plus de 180 Km au Nord-ouest de Goma dans le groupement ITALA au sud-ouest du territoire de Lubero. Certains habitants de ce village accusent les FARDC d’être observatrice, allégation rejetée par le commandant des FARDC dans cette zone.
Photo: BeniLubero Online. 2009. Un Village incendié dans le territoire de Lubero.
La Mission des FARDC mise à cause
Plusieurs habitants de la zone déplorent l’inefficacité des militaires FARDC à pouvoir empêcher l’attaque. Un habitant joint depuis ce village témoigne : « les mayimayi MAZEMBE ont assiégé le village depuis 4 heures du matin. Le service de sécurité a été alerté et rien n’a été fait pour empêcher ces assaillants ». « Ils ont tué 9 personnes et blessé 7 autres en arme blanche et à feu », rassure cet habitant avant d’ajouter que ces meurtres ont été commises dans l’intervalle de 5 heures et 6 heures locales. Réponse du berger à la bergère, le commandant des forces armées de la RDC dans la zone rejette ces accusations. Pour le Colonel BAKAVU du 3 401ème Régiment des FARDC à KASANDO au sud du territoire, « l’armée régulière a empêché la progression des rebelles qui opéraient au début dans un silence ». Il rassure que la situation est sous contrôle ; « les effectifs militaires sont déjà renforcé ».

Paranoïa à BUTALIKA après l’incursion des présumés Mayimayi
Depuis l’après-midi de ce lundi, les habitants de BUTALIKA quittent progressivement le village. Cette situation s’observe pendant que les militaires FARDC sont déployés dans cette région. Ils craignent le retour de ces bandits armés qui ont pris fuite après le forfait. Selon la société civile des groupements TAMA et ITALA, la plupart des habitants se dirigent à KIRUMBA, KAYNA et KANYABAYONGA, des agglomérations estimées être fortement sécurisées par la force régulière. « Une panique règne dans le village », rapporte une femme joint au téléphone depuis Luofu, son village d’exile. « Nous sommes tous en débandade et le village reste entre les mains des FARDC et certains hommes qui ont décidé de mener la patrouille », dixit-elle.  D’autres sources coutumières renseignent que, les hommes et les jeunes garçons sont restés dans le village en train d’enterrer les cadavres.

Appelle à l’Eradication des groupes armés
Aussitôt appris, l’administrateur du territoire de Lubero s’est dit être décis de ce nouveau cas d’agression de Mayimayi dans sa juridiction. DJOY BOKEL pense qu’il est temps d’en finir avec le phénomène groupe armé. Ceci peut être possible si tout le monde s’implique, il dit, je cite : 
« la paix est une affaire de tout le monde. Il faut l’implication de tout un chacun. Je ne crois pas seulement que c’est le service de sécurité qui doit agir mais aussi également les acteurs de la société civile. Ces groupes armés collaborent avec nos populations, nous devons les dénoncer. Certains sont les garçons du milieu. Nous devons tous s’impliquer pour qu’on puisse éradiquer ces groupes », fin de citation.  


Signalons que, ce dernier cas d’incursion des présumés mayimayi MAZEMBE à BUTALIKA porte à trois le nombre des villages attaqués depuis mi-octobre dernier dans le sud du territoire. Une semaine après cette incursion, ces inciviques se sont accrochés aux militaires FARDC à MIRIKI, une vingtaine de kilomètre à l’Est de BUTALIKA. Trois semaines avant, ces mêmes assaillants ont attaqué le village de KYUTO où ils avaient incinéré encore une vingtaine des cases des villageois. 

Lire aussi:

  1. RDC: SÉCURITÉ-NORD-KIVU: FORTE CONCENTRATION DES REBELLES FDLR ET NYANTURA SIGNALÉE A NGOROBA DANS LA CHEFFERIE DE BWITO.
  2. RDC-NORD-KIVU : LES MASSACRES DE BENI DÉFIS CLAIRE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. LE SAINT-SIÈGE SORT DE SON SILENCE.

mardi 4 octobre 2016

RDC: SÉCURITÉ-NORD-KIVU: FORTE CONCENTRATION DES REBELLES FDLR ET NYANTURA SIGNALÉE A NGOROBA DANS LA CHEFFERIE DE BWITO.

Certains habitants de la Chefferie de Bwito en territoire de Rutshuru au Nord-Kivu dénoncent la forte concentration depuis le weekend dernier des éléments NYANTURA et FDLR à NGOROBA. Ce village est situé à plus de 140Km au Nord-Ouest de Goma, dans le groupement GIHONDO en Chefferie de Bwito.  
Une milice dans les forêts du Nord-Kivu. Ph Google
Cette nouvelle coalition des rebelles dans cette région a pour l’objectif d’attaquer certains villages de la chefferie de Bwito et certains du sud du territoire de Lubero, rapportent plusieurs sources locales. A en croire certains habitants, « les villages de KIBIRIZI, NYANZALE et KANYABAYONGA », serait les cibles de ces rebelles. Version confirmée par certains leaders de la zone. Selon eux, ces rebelles sont regroupés autour d’un commandant FDLR autoproclamé, connu sous le nom de KIZITO.
Ce grand Chef rebelle a été chassé, lui et ses hommes en Janvier dernier à BULEUSA (village du groupement IKOBO, en territoire de Walikale) 5ans après son occupation, par les militaires de la Force armée de la RDC.

Les habitants de la chefferie de Bwito vivent ce dernier temps dans la peur. Un notable de la zone a demandé que, "les opérations militaires déclenchées dans sa chefferie soient accélérées effectivement  afin d’en finir avec le phénomène groupe armé". Il pense que, les autorités ont manifeste "un laxisme" face à l’insécurité grandissante dans la chefferie de Bwito.

De son coté, Le porte-parole militaire de l’opération SOKOLA 2 a appelé la population à faire confiance aux militaires de la force loyaliste. Pour le Cap DJIKE KAIKO Guillaume, « les FARDC ont le mandat de neutraliser tous les groupes armés ». Il rassure que des mesures nécessaires seront prises dans les heures qui suivent pour démanteler ce réseaux de rebelle en gestation.

Au mois d’Août dernier, la coalition FDLR et NYANTURA avait encore attaqué le village de KASHALIRA, une dizaine de Kilomètre de KIBIRIZI toujours en chefferie de Bwito. Ces malfrats étaient chassés par les FARDC, 4 heures après leur incursion. La société civile locale avait donné un bilan de 3 personnes tuées et une dizaine de Maisons incendiées par ces rebelles.

Lire aussi: 


samedi 17 septembre 2016

RDC-NORD-KIVU : KIBIRIZI VIBRE LE 21 SEPTEMBRE PROCHAIN AU RYTHME DE LA JOURNEE MONDIALE DE LA PAIX.

Village de KIBIRIZI. Juillet 2016. Le Kyaghanda brûlé lors d'une incursion des bandits armés. 
« Je demande à tous les belligérants de déposer les armes et d’observer un cessez-le-feu général. Je leur dis : cessez les massacres, cessez les destructions, ouvrez la voie à une paix durable. » 

L’activisme des groupes armés rebelles dans le monde, préoccupe les nations-unies. Les attentats terroristes, les kidnappings, les tueries récurrentes…, fragilisent le développement socio-économique des populations. C’est ce qui justifie d’ailleurs le message du secrétaire général des nations-unies à l’occasion de la Journée Internationale de la paix, célébrée chaque 21 Septembre de l’année.
En 2016, l'Assemblée générale des UN a déclaré que cette journée serait consacrée au renforcement de l'idéal de paix, tant au sein des pays et des peuples qu'entre eux. Le thème de cette Journée est le suivant: « Les objectifs de développement durable, composantes de la paix ».

Cette proposition de l’Assemblée Générale des Nations-Unies réjouit des milliers des jeunes au Nord-Kivu en République Démocratiques du Congo. Depuis le début de cette année 2016, leur province est en proie à la recrudescence des conflits dus essentiellement à l’activisme des Groupes Armés. Selon plusieurs sources dans la région, ces groupes armés sont constitués sur base des appartenances ethnico-tribales et dont la plupart des membres sont  majoritairement issus de la jeunesse.

Avec l’objectif de Sensibiliser la jeunesse du Nord-Kivu, spécialement celle des Territoires des Rutshuru et de Lubero à la coexistence pacifique en vue de constituer une jeunesse au service de la Paix et du Développement Communautaire, la Cellule Provinciale d’Appui à la Pacification, CEPAP, avec l’appui de la Monusco Affaires Civiles de Goma proposent de commémorer cette journée en mettant en contribution les jeunes des différents Territoires, essentiellement de Lubero et de Rutshuru, autour des activités de rapprochement, d’Education, de sensibilisation et récréative afin de promouvoir la Paix, la Cohabitation Pacifique et à s’abstenir à s’enrôler aux forces et groupes armés.

KIBIRIZI, Choisi pour la célébration de cette journée.

D’après les organisateurs, le choix de KIBIRIZI (140 Km Nord-Ouest de Goma), est motivé par le fait que cette partie de la Province devient de plus à plus un terrain de manifestation des contentieux tribaux. Le séjour des jeunes dans cette zone donnerait un espoir pour le retour des déplacés et un début de coopération entre différentes tributs. Plus de 100 jeunes issus des différentes communautés à savoir, Hunde, Nande, Tutsi, Hutu, Twa… vont participer.

Pendant deux jours, du 20 au 21 Septembre, ces jeunes vont réfléchir au tour d’un thème à savoir : « la jeunesse et le défis de la consolidation de la paix et du développement dans un contexte de conflits et post conflit ».

Lire aussi: 
  1. RDC-NORD-KIVU : LES MASSACRES DE BENI DÉFIS CLAIRE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. LE SAINT-SIÈGE SORT DE SON SILENCE.
  1. RDC-SECURITE LUBERO-Nord-Kivu : 1 Mort et 56 maisons incendiées dans le Village de Kyuto par les présumés rebelles Maïmaï.







RDC : L’Ong Amnisty International dénonce "la campagne de harcèlement et d’intimidation" menée par les autorités Congolaises à l’endroit des dissidents au régime de Joseph KABILA.

Les jeunes de la LUCHA en pleine Manifestation en Août dernier. Ph Lucha RDC
C’est dans son rapport publié le 14 Septembre dernier, que cette organisation internationale des défenses des droits humains titre ‘‘DÉMANTÈLEMENT DE LA DISSIDENCE’’. Cette organisation fait allusion dans ce rapport aux violations des droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique commises, d’après ce même rapport, par le gouvernement de la RDC et les retombés de ces dernières. Elle montre comment les institutions publiques, notamment le ministère de la Communication, les administrations provinciales et municipales et les organes de sécurité, empêchent les voix dissidentes de s'organiser et de s'exprimer sur les élections et sur la limitation du nombre de mandat.  

La liberté d’expression est mise à cause

Dans ce rapport , la directrice adjointe pour l’Afrique de l’Est, la Corne de l’Afrique et les Grands Lacs à Amnesty International met sur table la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique en RDC. Sarah Jackson parle notamment des personnalités politiques de l’opposition et des militants en faveur de la démocratie qui sont menacés pour avoir dénoncés les violations des droits humains au pays. Mais également de l’expulsion des chercheurs étrangers de défense des droits humains.
Le 9 Août dernier, Ida La chercheuse de Human RightsWatch a quitté le pays, la direction Générale de Migration, DGM a annulé son deuxième visa d’établissement pour "chevauchement" peu avant l’expiration du premier. La DGM n’a pas donné des éclaircissements au sujet de cette annulation. Elle a dit dans un communiqué rendu public un jour après que "la DGM n’est pas obligée de justifier le refus d’octroi du visa à un requérant''. L’agence chargée des questions de migration en RDC avait fait savoir qu’Ida Sawyer était détentrice de deux visas d’établissement en cours de validité. "Ce qui est contraire à la loi", de cette direction, stipulait ce communiqué.

A part Ida Sawyer, on note également l’expulsion de Scott Campbell en Octobre 2014, que le gouvernement congolais avait demandé  déclaré « persona non grata », mais également des plusieurs manifestations de l’opposition et des mouvements Citoyens comme « Lucha etc » étouffées par les forces de l’ordre.

Ida Sawyer. Ph: HRW










Les Jeunes de la Lucha en Manifestation. Ph: Lucha RDC











Scott Campbelle. Ph: Radio Okapi











Des comportements que déplore Sarah Jackson, directrice adjointe pour l’Afrique de l’Est, la Corne de l’Afrique et les Grands Lacs à Amnesty International. Elle dit, je cite :
"La campagne de harcèlement et d’intimidation des dissidents va à l’encontre de la Constitution, ainsi que des engagements internationaux de la RDC qui consistent à respecter, protéger et concrétiser les droits aux libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique."
Ce rapport parle également de certains responsables politiques qui ont quitté la coalition Majoritaire à la suite du désaccord lié au nombre maximal de mandats de Joseph KABILA, objet aujourd’hui de la campagne d’ harcèlement et d’intimidation, d’après le rapport.

Sarah Jackson pense que, priver les personnes du droit à la liberté d’expression pourrait engendrer des violences alors que le climat politique est déjà tendu au pays. Elle appelle "la communauté internationale, notamment les partenaires régionaux de la RDC, d’encourager les autorités à mettre fin rapidement à la vague de répression, et  à libérer sans condition tous les prisonniers politiques, afin d’abandonner les charges pesant sur eux."

Se confiant à l’Agence France Presse AFP, le porte-parole du Gouvernement Congolais se dit être surpris par le contenu du rapport de l’Ong Amnesty Internationale. Selon Lambert Mende, "Il y a des gens qui veulent continuer à surfer sur une mauvaise image, surfaite, de notre pays en matière de droits de l'homme, alors que le monde entier assiste au contraire de ce qu'ils écrivent".
Lambert Mende fait allusion à la ressente opération des libérations de prisonniers politiques. 

Lire aussi: 
  1. RDC. Report des élections et répression brutale de l’opposition

mercredi 14 septembre 2016

RDC-DIALOGUE : LES ELECTIONS PRÉSIDENTIELLES DOIVENT ETRE COUPLÉES AUX PROVINCIALES, PROPOSENT CERTAINS DÉPUTES NATIONAUX.

Cité de l'Union Africaine à Kinshasa. Journaliste envoyée Spéciale de Pole FM Goma. Ph: Rozenn Kalafulo
Le débat est toujours houleux à la cité de l’Union Africaine à Kinshasa autour de la tenue des élections cette année en République Démocratique du Congo. Les participants à ces assises n’ont toujours pars réglé leurs divergences sur la question de la tenue des élections présidentielles. Les opposants qui ont suspendus leurs participations exigent que les élections présidentielles soient tenues avant toute autres élections. Avis non partagé par la majorité qui estime que la Ceni (Commission électorale nationales indépendantes) doit commencer plutôt par les élections locales pour en fin finir par la Présidentielle. Depuis hier, ces deux protagonistes restent clouer sur leurs positionnements. Ce qui handicape les travaux et le chronogramme du facilitateur Edem Kodjo.



Pendant que le débat tourne encore sur la tenue des élections Présidentielles et locales, un autre groupe des députes veulent brandir pendant le dialogue la thèse selon laquelle, les élections Présidentielles doivent être couplées aux élections provinciales. Ces derniers soutiennent cette thèse par le fait que, les députés provinciaux, les sénateurs et les gouverneurs de province ont largement dépassé leurs mandats. Ces derniers sont en fonctions depuis 2006.